En ce 102e anniversaire de l'Armistice,

hommage à deux réparateurs des gueules cassées :

Suzanne Noël

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née le 19/01/1878, décédée le 11/11/1954

La romancière Leïla Slimani et l'illustrateur Clément Oubrerie signent et sortent aujourd'hui, une BD

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sur Suzanne Noël pionnière de la chirurgie esthétique,

et qui lorsque la guerre 1914-1918 éclate, alors qu'elle exerce à l'Hôpital du Val de Grâce à Paris,

voit arriver les jeunes soldats qui reviennent du front, le visage blessé, la gueule cassée.

Elle n'hésite pas à les secourir, elle reconstruit et redonne un visage humain à ces hommes mutilés.

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Cette femme féministe et pionnière de la chirurgie esthétique est un peu tombée dans l'oubli.

Leïla Slimani et Clément Oubrerie la remettent en lumière aujourd'hui. Sur le net vous trouverez plus amples informations sur cette femme et son parcours de vie.

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Henry Delagenière

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dont on parle aujourd'hui dans le journal Le Maine.

Une statue en son hommage s'offre à la vue des promeneurs au Mans, Parc Victor Hugo

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est un sarthois qui a marqué la Grande Guerre,

et fut lui aussi un pionnier de la chirurgie réparatrice.

Né en 1858 décédé en 1930, Henry Delagenière a réparé les gueules cassées pendant la Grande Guerre.

Cet homme a mis en place une technique novatrice : celle de la greffe ostéopériostique, qui consistait à prélever des éléments osseux, par exemple au niveau du tibia, et de les replacer au niveau du visage.

Il fallait souvent de très nombreuses opérations échelonnées sur plusieurs années, pour obtenir des résultats, qui parfois ont été très bons.

Henry Delagenière est ainsi devenu un pionnier dans le domaine de la chirurgie réparatrice.

Un parcours exceptionnel assez méconnu des Manceaux et des Sarthois.

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