RENDEZ-VOUS DU 20
pour jouer avec Kriss
il s'agit de montrer aujourd'hui le lieu ou l'endroit où nous nous sentons bien
pour réfléchir, nous reposer, lire, nous promener
l'été j'aime beaucoup m'asseoir sur ce banc au fond de l'allée des rosiers, à coté du puits dans mon jardin, j'y réfléchis souvent...
s'il fait chaud, je choisis de m'installer sous le kiosque qui offre un panorama exceptionnel sur la campagne environnante d'un côté et sur le bassin et le jardin zen de l'autre, j'y brode souvent...
en hiver par contre, je me réfugie à l'étage de la maison, dans mon petit atelier, où bien installée j'ai tout à portée de main pour mes petits travaux manuels...
quand je suis pour redescendre, je passe devant une fenêtre qui donne sur la campagne et sur l'étang où je me promène souvent, je peux contempler d'admirables couchers de soleil
voici donc mes endroits préférés où m'isoler un peu
rendez-vous chez Kriss pour voir ce que vont nous proposer les autres participantes, et le nouveau défi à remplir pour le 20 mars prochain.
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Je me suis inscrite sur
http://www.coupsderelookeurs.com
pour y présenter "un" de mes relooks de meuble, j'ai choisi cette armoirette à pharmacie
pouvez-vous voter pour moi ? un vote par jour, pour l'instant j'en ai 3. Vous verrez aussi d'autres transformations de participantes ingénieuses. Merci à vous.
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AVANCEE CASIER IMPRIMEUR
C'est le casier d'une brodeuse paresseuse
que je vous présente pour ce 15 février
10 petits objets de couture
sans stress et sans fatigue
10 nouvelles cases remplies
la partie gauche du casier est ainsi toute complète
Uranie faudrait peut-être reprendre l'aiguille pour l'avancée du 15 mars non ?
Si vous souhaitez admirer d'autres casiers rejoignez-nous chez Carla
http://Broderie-et-cie.over-blog.fr
ECHANGE COEUR ST-VALENTIN
Bonne fête à tous les amoureux
pour marquer cet événement heureux
Catichou
nous proposait un échange sur le thème coeur :
- broder un coeur
- monter selon nos envies
- ajouter un objet coeur
- joindre une carte coeur
Sylvie (sans blog) m'a adressé ceci
son très joli coeur brodé encadré dans un magnifique cadre coeur sculpté de fleurs
elle a ajouté un coeur en bois rose avec un titre "bain douche"
un pendoir coeur odorant garni de ruban et coquillages
et une très jolie carte de l'illustrateur Jean-Louis Scherrer
Sylvie merci beaucoup, tu me fais plaisir grandement avec ce bel ouvrage pensé et fait pour moi.
de mon côté, je lui ai préparé ceci
une grille de Frimousse (clic lien colonne droite) : Les lutins amoureux ; Frimousse a créé toute une collection de petits lutins dans des situations différentes, à broder, ils sont vraiment charmants
du tissu coeur, des croquets et dentelles, une boîte de chocolat forme coeur
le coeur brodé et appliqué sur la boîte habillée du tissu
étaient joints
une boîte en procelaine provenant du Château de Chantilly
et une carte postale aux deux coeurs fleuris.
Un échange réussi comme j'aime, merci à Catichou de l'avoir organisé ; sur son blog vous pourrez voir les oeuvres de chacune des 17 participantes, tout au fil de la semaine...
http://on-est-fait-pour-s-entendre.over-blog.com
rendez-vous demain pour les avancées de mon casier d'imprimeur
CELA FAISAIT LONGTEMPS QUE
je voulais réaliser une housse pour ma petite machine à coudre
afin de la protéger des poussières.
Dans la grande armoire de ma mère, j'ai trouvé dans le fond d'un tiroir, un dessus de coussin en broderie Richelieu. Je l'ai aussitôt monté dans mon petit atelier, et l'idée s'est imposée de suite...
j'allais réaliser la housse à partir de cet élément.
Il me restait aussi du tissu toile à matelas que j'avais utilisé pour recouvrir le meuble de rangement fabriqué l'an passé, vous vous souvenez :
Par contre, trouvant ces tissus un peu mous, et pour une bonne tenue comme j'aime, j'ai choisi de faire un coffrage en carton récupéré dans le supermarché.
Le plan dans la tête, les matières choisies, il est temps de passer à l'éxécution
découpage, assemblage du carton, décoration, finition
devant
derrière
et maintenant, en détail
la broderie Richelieu
ruban de satin gris aux roses marron
les boutons de nacre
de ma tante Yvonne
ancienne publicité machine à coudre Singer bordée de croquet blanc
une poignée sur le dessus
gros bouton de nacre et fine dentelle
cette carte utilisée pour le verso de la boîte, m'avait été offerte lors d'un échange enveloppe brodée par Albéna (http://albena.over-blog.com ) bordée de dentelle pour la faire ressortir
elle me plaît beaucoup, et vous ?
toute faite de récup
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Il y a quelque temps, j'ai reçu de Mistinguette (http://mistinguetteb.canalblog.com )
une jolie petite messagère peinte par ses soins
regardez un peu comme elle est jolie
un autre sachet (à droite) garni de lavande l'accompagnait
je l'aime beaucoup ta poupette
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Mon facteur a repris sa tournée mercredi et dans ma boîte à lettre, il a déposé une surprise envoyée et réalisée par Chantal (http://aux-dentelles-de-julia.over-blog.com )
une cartonnette brodée de 2 jolies fillettes au point de tige, garnie de 4 boutons réalisés par ses soins pour le recto, son verso est orné d'un petit chaperon rouge sur tissu à pois comme j'aime
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Mes chères amies blogueuses, brodeuses, bricoleuses, il m'est très agréable de voir que l'on pense à moi et que l'on me gâte aussi généreusement.
Pour vous Uranie prépare des petites bricoles bientôt....
je vous remercie beaucoup et vous envoie mille bisous.
SE CHAUFFER EN HIVER
est un privilège de grand confort
qui peut-être deviendra un luxe demain ?
Le chauffage central que l'on croit récent, remonte à la Rome antique : de l'air chauffé par un calorifère, passe dans des cavités creusées sous le plancher des thermes et diffuse la chaleur dans toutes les pièces.
Ce système ne survit pas à l'Empire romain et l'unique moyen de se chauffer pendant des siècles reste la cheminée
c'est la mienne, avec son four à pain à gauche, nous ne l'allumons plus, bénéficiant d'un chauffage central suffisant. Cependant, elle n'est pas bouchée, en bon état, et peut-être qu'un jour nous serons heureux de nous en resservir.
La période de froid que nous subissons en ce moment n'est pas une première pour vous et moi, durant notre existence nous en avons connu d'autres n'est-ce-pas ?
1954 ça vous parle ? l'abbé Pierre et son appel vous vous en souvenez ?
J'avais 5 ans, et à cet âge, j'allais à l'école à pieds comme tous les enfants à ce moment acommpagnée par des plus grands.
Ce midi là, alors que je rentrais pour le déjeuner, l'immeuble était en mouvement :
les femmes réquisitionnaient des bassines pour récupérer l'eau des tuyaux des canalisations qui avait gelée. Un spectacle ahurissant pour l'enfant que j'étais, une sorte de fin du monde.
Je rentrais de l'école avec les genoux rougis et engourdis par le froid malgré les grosses chaussettes de laine (faites pas maman) qui couvraient mes jambes. A l'époque peu de petites filles portaient un pantalon !!
Cette année là je me souviens encore d'engelures douloureuses aux doigts de pieds (que l'on soulageait avec des bains..... de sa propre urine)
Une fois les bassines installées en attendant une réparation, j'entrais à la maison : comme il y faisait bon.
Nous habitions un petit logement (et oui après guerre tout le monde était mal logé) et nous avions pour nous chauffer une cuisinière à charbon Godin
comme celle-ci. Elle avait 2 usages : chauffer l'espace et cuire les aliments.
Je revois maman enlever les cercles et placer sa poêle, nous cuire une omelette savoureuse. Le dimanche au marché nous achetions des coquilles St-Jacques avec papa, et le dîner arrivé, nous les passions tout simplement au four avec un brin d'ail, persil et beurre, hummm vous sentez... c'était simple mais si bon.
Sur la nôtre, il y avait toujours quelque chose qui mijotait sur le coin du feu, et une bouilloire d'eau chaude prête pour le café, la vaisselle, la toilette, ou remplir la bouillotte du soir pour réchauffer les draps, sinon nous avions l'impression d'entrer dans des linges mouillés.
Les parents de mon époux chauffaient une brique dans le four de la cuisinière, puis enveloppée d'un journal, elle était mise au fond du lit pour le réchauffer ainsi.
Ma mère, elle, connut en Morvan où elle fut élevée, la bassinoire qui ressemblait à une bassine munie d'un manche. On plaçait des braises à l'intérieur et on la passait entre les draps avants de se coucher.
un souvenir placé aujourd'hui comme autrefois au-dessus de son lit.
Maman m'expliquait se servir de ces chaufferettes
(celles que j'ai chinées un jour) pour partir à la messe le dimanche par temps d'hiver. Il y avait 3,5 km à parcourir en montant tout du long. Les chaufferettes étaient remplies de braises, et permettaient une fois arrivée dans l'église glaciale de se réchauffer les pieds.
Le retour se faisait dans la descente en longues glissades, en sabots, en temps de neige et de gel, une grande partie de rigolade et de jeux pour les enfants.
Mais revenons à la maison. Les matins d'hiver je me réveillais souvent en entendant ma mère secouer et vider le cendrier, puis raviver ou carrément rallumer le feu. Parfois lorsque le vent était mal tourné, la cuisinière ne voulait pas tirer et nous étions enfumés.
Nous étions en banlieue parisienne, je n'ai pas le souvenir de ce que devenaient les cendres : jetées à la poubelle ?? je ne sais pas si c'était l'usage.
Pour allumer le feu, j'allais chercher du petit bois chez le bougnat à côté de chez moi. C'est lui aussi qui nous livrait le charbon pour alimenter notre cuisinière.
Nous le stockions dans un "cabanon" comme nous l'appelions sur une terrasse jouxtant notre logement. Bien évidemment, il fallait remplir le seau à charbon souvent, et sortir dans le froid pour accomplir cette tâche.
Lorsqu'il faisait très très froid, mes parents utilisaient un chauffage d'appoint à pétrole qui sentait si mauvais !!! et qui ne chauffait pas grand chose.
Nous étions tous à ce moment là à la même enseigne pour le chauffage des logements, certains avaient des salamandres, d'autres des appareils modernes comme celui-ci
qui chauffent si bien que la dame peut rester en tenue légère !
Vinrent ensuite les installations de chauffage central pour les immeubles, une chaudière installée dans les sous-sols, alimentée en charbon, gaz, fioul. L'eau monte par un tuyau jusque dans un vase d'expansion situé au point le plus haut de l'installation.
Puis, elle redescend d'étage en étage par un réseau de canalisations et alimente les radiateurs pour retourner enfin à la chaudière et y être chauffée à nouveau.
Le chauffage électrique s'ensuivit. Des risques de coupure nous pendent au nez en ce moment ! il y a encore des centrales en action pourtant, on est obligé de faire venir de l'énergie de l'étranger, et quand il n'y aura plus de centrales ?
nous reviendrons au bois pour nos petites flambées
TROIS PETITS FLOCONS DE NEIGE ET....
la Sarthe s'arrête de tourner ! si ce n'est pas la France entière
Samedi 4 février 2012, il ne neigeait pas, aucune intempérie, le facteur n'est pas passé.... ????
Je suis abonnée au journal quotidien, donc j'ai un passage chaque jour normalement.
Lundi 6 février : il a beaucoup neigé dimanche, la neige est là, partout, le facteur n'est encore pas passé, et les éboueurs non plus
Mardi 7 février, je vous montre la route qui longe ma maison
d'un côté
de l'autre
il n'y a pas de congère
des automobiles sont passées dans un sens, dans l'autre, des personnes qui se rendent au travail malgré les conditions climatiques
à noter que nous sommes en campagne, d'accord, seulement à 1,500 km du centre ville
et bien ce mardi 7 février, le facteur n'est toujours pas passé !!!
"Quand le facteur ne part plus en tournée,
on ne l'entend plus toute la journée
fredonner
parce que ça ne lui donne pas de courage,
ça ne lui remet pas le coeur à l'ouvrage"
chanson de Charles Trenet revisitée pour la circonstance
voilà voilà
je n'attends rien de vraiment urgent mais peut-être que des gens attendent un petit chèque pour vivre, ou d'autres plis importants.
demain si tout va bien
PREMIER TAG DE L'ANNEE
Faby (un petit fil) m'a taguée
et a choisi 11 questions auxquelles je donne 11 réponses
1. Raconter l'un de vos plus beaux souvenirs
- j'ai du mal à choisir, mais tout compte fait, ce fut le jour où je devins maman
2. Si vous étiez une fleur laquelle seriez-vous ?
- la violette, pour sa couleur et son parfum
3. Quelle est votre plus grande inquiétude ?
- sans hésiter : souffrir de la faim, j'ai tant entendu mon père raconter ses années de guerre et de prisonnier, terrible disait-il, de ne rien avoir dans le ventre durant des jours et des jours..., cela doit être pour cela que mon frigo et mes réserves sont toujours bien garnies
4. Quelle est la chose que vous faites en premier au réveil ?
- pipi
5. Une fée vous donne la possibilité de faire un voeux, lequel choisissez-vous ?
- très personnel là pour le coup : je veux qu'elle me donne une ligne mannequin, ayant toujours souffert de sucharge pondérale depuis ma tendre enfance, ce serait un vrai bonheur pour moi que d'être mince une fois dans ma vie
6. A quelle époque auriez-vous aimé vivre, et pourquoi ?
je pense à la Renaissance, les arts, l'architecture, la gastronomie, tous ces vents nouveaux m'auraient plû
7. La saison qui vous correspond le mieux ?
- le printemps, encore une fois pour la renaissance : les fleurs, les feuilles, les oiseaux, les couleurs, les parfums, le soleil qui remonte, toute la vie qui revient
8. Quelle est votre musique préférée ?
- pas de musique préférée, je les aime toutes : classique, militaire, musette, populaire, rock, jazz... tout je vous dis
9. dans le domaine des loisirs créatifs, qu'est-ce qui vous tiendrait à coeur d'apprendre que vous ne savez déjà ?
- la broderie au ruban, la dentelle, le boutis, et me perfectionner dans l'aquarelle
10. Quelle est la destination de vos rêves ?
- l'Islande car j'aime tous les pays nordiques, j'ai visité Norvège, Finlande, Suède, Danemark, Hollande, Belgique, Ecosse, Irlande,
il me manque l'Islande où j'aimerai voir ses volcans, ses geysers d'eaux chaudes, ses paysages de glace, connaître ses habitants
11. Quest-ce qui vous fait rire ?
- ou plutôt : Qui me fait rire ?
en premier : mon époux
en second : Anne Roumanoff
Ainsi s'achève le premier tag de 2012
merci à toi Faby de m'avoir choisie
je passe le relais à toute amie blogueuse qui aura plaisir à le faire
IMAGES FRAICHES DU JOUR
Quelques jours plus tard...
au petit matin dans mon jardin
mais où est donc passé le bassin ??
se demandent les oiseaux vêtus d'un manteau de plumes gonflées
quel désarroi devant ce grand froid
pinson des arbres est surpris par la bataille qui se livre à l'étage du dessus
cela n'émeut pas pour autant petit rouge gorge vaillant
activité intense à casser la graine, trouver sa pitance, se remplir la panse pour leur subsistance
pensée émue pour tous les sans domicile de notre pays, en ce jour froid intense d'hiver
que faire ? comment faire ? pour atténuer la misère.
DOUCEMENT MAIS SUREMENT...
la neige a commencé silencieusement à tomber hier matin et toute la journée
mon jardin tout doucement s'est paré d'une couverture blanche
qui déjà ce matin a un peu fondue
Janvier le mois du blanc porte bien sa réputation
AH !!! mais c'est quoi ce temps là ?
pas un chat dehors !
chalut, je retourne me coucher...
MON LAVE-VAISSELLE
est mort !! il tourne tourne tourne sans jamais s'arrêter, l'eau ne chauffe plus,
bref, après auscultation sévère, il est fichu.
Voilà le temps revenu de laver la vaisselle à l'évier
Savez-vous que jusqu'à une époque récente, la cuisine ne possédait pas d'évier ; il n'apparaît que tardivement lié à l'histoire de l'eau et de l'hygiène.
Au Moyen-âge, la vaisselle se fait dans un tonneau
ou dans une bassine posée sur une pierre légèrement creuse et dotée d'un trou pour l'écoulement de l'eau qui est transférée dans un récipient plus petit. L'eau sale est ensuite jetée directement dans la rue par la fenêtre.
Une amélioration sera apportée plus tard, lorsqu'on installe sur les façades, des tuyaux qui arrivent à chaque étage sous la fenêtre de la cuisine.
Au début du 19e siècle, la bassine servant à la vaisselle est intégrée dans une paillasse carrelée et reliée par un tuyau à la descente extérieure des eaux usées.
C'est la naissance de l'évier moderne que nous utilisons toujours dans nos cuisines "laboratoires" hyper-équipées.
Il y manquait cependant un élément essentiel : l'eau courante.
Un bouleversement de la vie quotidienne des foyers lorsque le robinet fut placé au-dessus de l'évier et devint alors le symbole de l'hygiène moderne.
Avant l'apparition de la salle de bain dans les logements, on faisait sa toilette dans la cuisine au-dessus de l'évier. Moi-même ai connu et pratiqué la grande toilette à l'évier.
Un dimanche sur le coup de midi, nous arrivions mes parents et moi, invités chez ma tante pour le déjeûner. Celle-ci était un peu en retard, et s'activait à la toilette de mon cousin.
Il était tout nu, là, dans le grand baquet en zinc au beau milieu de la cuisine. Et c'est ainsi que j'appris que les garçons n'étaient pas tout à fait identiques aux filles !! une grande découverte !! pour la petite fille unique que j'étais... encore une anecdote de mes souvenirs d'enfance.
Je vais donc reprendre cette habitude un peu perdue de laver la vaisselle à la main pendant quelque temps tout en pensant à la corvée que ce devait être pour les femmes du Moyen-Age





















































































